[Info] Les Gladiateurs

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    Date d'inscription : 14/02/2007
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    Activité: Présence normale
    Disponibilité RP: Disponible
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    le Mar 26 Avr 2011 - 1:36

    Les Gladiateurs




    Qui étaient-ils ?


    Il s'agissait, pour la plupart, d'esclaves qui choisissaient ce moyen pour tenter de sortir de leur condition, car la victoire pouvait leur permettre d'être affranchis, mais il y avait aussi des hommes libres qui s'engageaient pour des raisons économiques.
    Recrutés dans la lie de la population romaine (prisonniers de guerre, criminels, esclaves…), les gladiateurs étaient formés dans des écoles spécialisées. Ils avaient en principe mauvaise réputation, mais les plus efficaces d’entre eux, une fois libérés pour leur vaillance, étaient parfois recrutés comme gardes du corps et avaient beaucoup de succès auprès des nobles romaines.


    Pourquoi combattre ?


    Au début, les gladiateurs se battaient un contre un, puis par paires, avant que les jeux soient de plus en plus richement dotés. Les Romains transformèrent ces combats en un véritable spectacle, dont le prétexte était toujours le culte des ancêtres (une brève cérémonie continuait de précéder le combat ), mais qui devint bientôt pour eux une distraction très appréciée. Ces jeux sanglants prirent, sous l'Empire, des proportions de plus en plus importantes qui parfois dépassent l’entendement. Le but des jeux était de donner une leçon de combativité et de courage aux spectateurs.

    Pour rassasier un public vite blasé, les organisateurs multiplient les raffinements. Le bizarre côtoie le luxe, et l’exotisme se mesure au passé, comme le montrent ces rencontres improbables entre des gladiateurs armés à l’ancienne et des tigres ou des hippopotames. Sans oublier ces chasses mémorables où des femmes et des nains jouent les vedettes. Les femmes descendaient également dans l’arène, ces combattantes qui égorgeaient des lions étaient aussi glorifiées que les hommes. En plus de ces combats plus ou moins équilibrés, l’amphithéâtre servait également de décor à diverses exécutions de prisonniers de guerre ou criminels de droit commun obligés de s’entre-tuer jusqu’au dernier. Un menu parfois rehaussé par l’élaboration de décors dans l’arène, des collines ou des forêts, qui permettaient de proposer un spectacle plus réaliste, voire de créer des effets de mise en scène.

    Les affrontements se déroulaient dans une atmosphère souvent passionnée, et les spectateurs engageaient généralement des paris. Le vaincu, s'il n'était pas tué, s'en remettait au public : étendu sur le dos, il levait la main gauche pour demander grâce. Le vainqueur se retournait alors vers la foule, qui rendait son verdict : le pouce en l'air signifiait la grâce, le pouce tourné vers le sol, la mort. C'était alors l'organisateur des jeux qui donnait le verdict final. Dans un souci de réputation, il ne s'opposait que très rarement à la foule, sous peine d'être hué ou de perdre de son influence.

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